le trimestriel économique du Var

Couverture du VEN n°32
N°32 Mars 2021

Dossier

Mars 2021 - N°32
  • Agrandir
  • Diminuer

Digital Women, les trois drôles de dames de la com digitale

L'aventure Digital Women part d'un pari un peu fou : en septembre 2018, Ludivine Tschaine, qui anime l'agence La Dose de Com, a l'opportunité de participer au premier Forum du numérique. Une opportunité qui l'intéresse, mais qu'elle ne se voit pas vivre en solo. Elle contacte alors Linda Schell et Sonia Candros-Falaschi, deux amies entrepreneuses comme elles, pour leur proposer de la rejoindre pour cette journée business. Et de présenter leurs offres respectives à trois voix, en se fédérant sous une bannière inventée pour l'occasion : Digital Women.

« On a imaginé notre stand en quelques jours, en misant sur une ambiance décontractée, et en jouant à fond sur les clichés girly : du rose, bien sûr, et on avait aussi fait imprimer des t-shirts avec des hashtags #Digital #Women #Perfect », sourit Ludivine Tschaine. Cette communication insolite, associée à une bonne humeur communicative, avait permis de lancer le collectif sur de bons rails, de collecter déjà les premiers prospects, et très rapidement de séduire les premiers clients.

Complémentarité et créativité

Au sein de Digital Women, les rôles sont clairement répartis : Linda Schell joue sa carte de formatrice en mettant à profit son expérience dans le monde du web et des réseaux sociaux. Passionnée par le monde de l'entreprise depuis près de 20 ans, elle insiste sur la joie de vivre, le jeu, et l'enthousiasme, toujours partante pour relever un nouveau défi entrepreneurial. « Je me vois comme une facilitatrice, résume-t-elle, et je m'adapte au profil des apprenants, en mélangeant connaissances, jeu et neurosciences ». Ludivine Tschaine met à disposition du collectif son savoir-faire en stratégie de communication, en mettant en avant les valeurs qu'elle porte au sein de La Dose de Com : la puissance de l'image et des couleurs, un travail sur la pertinence et la cohérence du message, et une réflexion sur le multicanal pour délivrer ce message de la manière la plus efficace possible. Sonia Candros-Falaschi, quant à elle, propose également un travail de réflexion autour de la stratégie de communication, autour d'un axe plutôt webmarketing : création de sites, référencement naturel et payant, etc.

Des clients de tous les secteurs d'activité

Et les trois drôles de dames font régulièrement appel à des prestataires extérieurs à leur collectif, pour des missions ponctuelles en fonction des besoins : photographe, vidéaste, spécialiste de la publicité sur les réseaux sociaux, etc. « Souvent des filles, il faut bien le reconnaître, s'amuse Ludivine Tschaine. Mais attention, c'est un hasard, on travaille aussi avec des hommes ! ».

Le confinement du printemps n'a pas, contre toute attente, mis un frein au développement de l'aventure Digital Women. « Dès les premiers jours, nous avons proposé un webinaire à nos clients et nos prospects, afin de leur indiquer des pistes d'action pour s'adapter à cette situation inédite et rester présents en ligne ». Une manière évidente pour les trois entrepreneuses d'occuper le terrain numérique. Et une stratégie qui s'est révélée payante sur le long terme, comme le prouve leur carnet de références, qui compte des entreprises de tous secteurs d'activité, sur une large agglomération toulonnaise.

Consultez le site internet Digital Women.

 

retour a la liste